La Moutade, hier et aujourd'hui

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Bienvenue dans ce groupe qui a pour but, de parler de la Moutade .

La Moutade est une ancienne commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes, devenue, le 1er janvier 2016, une commune déléguée de la commune nouvelle de Chambaron-sur-Morge.

Si vous avez des photos à partager ou si vous reconnaissez une ou des personnes (surtout sur les photos d'école ),vous pouvez prendre contact avec moi ...je réponds à tous les messages !!

Bonne journée/soirée

 

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19 avril 2017

Listes des Maires

LISTE DES MAIRES DE LA MOUTADE

 

Nom

Prénom

Période

Photo

LORIN

Marie-Pierre

De 2008 à 2015

FAURE

Daniel

De 1989 à 1995
De 2001 à 2008

VEDEL

Robert

De 1983 à 1989

BELIN

Robert

De 1977 à 1983

 

 

RAVEL

Pierre Marie

De 1951 à 1977

Né le 14 mai 1899 - La Moutade, 63244, Puy de Dome, FRANCE

 

 

DHEURE

Emile Marius

De 1937 à 1951

Né le 25 novembre 1879 - La Moutade, 63200, Puy-de-Dôme, Auvergne, FRANCE

BELIN

Marius

De 1910 à 1917

BELIN

Alfred

De 1888-1909

EMY-CLERMONT

Saturnin

De 1884 à 1888

-né le 31 juillet 1831 – Cellule

-Décédé le 14 juillet 1900 - Venesmes , à l’âge de 68 ans

BELIN-MIGNOT

Gabriel

De 1881 à 1884

- Né le 26 janvier 1836 - Cellule, 63068, Puy de Dome, FRANCE

- Décédé le 12 juin 1882 - La Moutade, 63244, Puy de Dome, FRANCE , à l’âge de 46 ans

 

ENREILLE-ROUDY

Gal

De 1880-1881

Adjoint au Maire
- Né le 18 avril 1827 - Cellule, 63068, Puy de Dome, FRANCE

- Décédé le 5 septembre 1902 - La Moutade, 63244, Puy de Dome, FRANCE , à l’âge de 75 ans

EMERY-CLERMONT

Jean

De 1870-1880

La commune de La Moutade a été créée en 1869. Elle faisait auparavant partie de la commune de Cellule.

 

 

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10 avril 2017

Une exposition entre passé et présent

(article de la Montagne-10-04-2017)

Le club des aînés de La Moutade, commune déléguée de Chambaron sur Morge, a mis en place, salle Morge, des centaines de photos retraçant la vie des villages de La Moutade et Cellule de 1889 à 2017. L'exposition comporte également des clichés aériens des communes concernées.

Guy Brosson, président du club organisateur, épaulé par son équipe de bénévoles, a accueilli Philippe Gaillard, maire et l'équipe municipale presque au complet, pour l'inauguration officielle. De très nombreux habitants et présidents des autres associations de Chambaron sur Morge ont été également accueillis et ont pu admirer les photos. Certains se sont même reconnus ou ont découvert des membres de leur famille.

L'exposition sera ouverte au public, les mercredis 12 et 19 avril de 15 heures à 19 heures. L'entrée est libre.

 

ecole avant-après

Eglise avant-après

La mairie avant-après

la rue du fort avant-après

le calvaire avant-après

 

 

 

 

 

 

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Liste des anciens curés de la Moutade

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1- Antoine MOUTON (1807-1877) : 1er curé de la Moutade pendant 35 ans

2- Michel GERMAIN (1839-1925) : curé pendant 48 ans

3- Jean-Marie ROVIDENT (1880-1968) : curé pendant 43 ans 

Curé ROVIDENT

 

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01 avril 2017

Une expo PHOTO !!

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12 mars 2017

Le cheix sur Morge

 

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Commune détachée de Cellule en 1869

Origine du nom:le nom de Cheix est fréquent dans le Puy de Dôme;Il désigne un endroit rocheux ,ce qui ne convient guère au Cheix sur Morge.

(Cheir au 12ème Siècle;au Chier,le chey).

L'occupation du territoire est ancienne.D'aprés Tardieu ,des hâches en pierres ont été trouvées au 19ème Siècle dans un tumulus au sud du village;En 1924,à l'ouest ,sur la rive droite de la morge et tout prés du moulin ,ont été explorés deux souterrains comportant salles et galeries avec une tombe dâtant du 2ème Siècle ou 3ème Siècle ,un fragment de crâne et des céramique

 L'histoire commence seulement au milieu du 13ème Siècle quand ELDIN et Guillaume de Vendat se reconnaissent vassaux d'Alphonse de Poitiers pour ce qu'ils ont "in villa del chier".Les seigneurs sont nombreux,généralement des Robins de Riom,depuis Perronet de Saillat (1559)époux de Gasparde Bégon de la Rouzière ,jusqu'à Amable du Fraisse ,seigneur du Cheix et de Sainte Christine,procureur du roi à Riom et ....député du tiers-état aux états généraux de 1789.Sa seigneurie comprenait un droit de péage"Pont d'Auchier" jusqu'à ce qu'un arrêté du conseil du roi,le 20 octobre 1739 déclare le péage supprimé.

Au 18ème Siècle ,de vives contreverses surgissent au sujet du marais communal ,soit qu'elles portent sur le droit de parcours ,soit qu'elles concernent l'exercice de la justice,plusieurs communautés se trouvant en cause.

Le Cheix est une étape sur la route Gannat-Clermont;celle-ci passe alors prés d'Aubiat et la croix d'Aubiat marque la limite entre le Bourbonnais et l'Auvergne.

 La route est refaite au milieu du 18ème Siècle et le nouveau pont en pierre de taille à 3 arches doit être construit par l'entrepreneur Raimbaux pour la somme de 37000livres.(adjudicationdu 15.01.1754).

A la fin de la période révolutionnaire ,la surveillance de la grande route ,bien fréquentée par les diligences doit être accentuée;en 1800,12 chasseurs en sont chargés;Ils logent au Cheix mais les habitants ne veulent ou ne peuvent leur fournir l'hébergement ,ni la lumière ,ni le chauffage,(ils ne disposent eux-mêmes que"d'un peu de feuilles ramassées l'été" pour se chauffer).Aussi les disperse t-on à Pontmort et à la Moutade,à condition qu'ils se trouvent sur place pour le passage des diligences.

La localité s'agrandit et une chapelle vicariale est édifiée en 1857;10 ans plus tard ,elle devient l'église paroissiale .En juillet 1944,les résistants en coupant le cable téléphonique souterrain au Cheix,en application d'un plan général ,isolent ainsi les unités Allemandes.

Voir les Photos ICI 

Photos de classe sur ce site : ICI

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05 mars 2017

Le Blason

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D'azur à la tour d'argent ouverte, ajourée et maçonnée de sable, posée sur un rocher d'or, accompagnée d'une crosse contournée du même à dextre et d'un couteau d'argent, garni d'or et posé en pal à senestre, le rocher chargé en pointe d'un écusson de gueules au chevron d'or accompagné de deux mouchetures d'hermine d'argent en chef et d'une feuille d'orme d'argent.

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NOTES, COMMENTAIRES, BIBLIOGRAPHIE


La Commune de Chambaron sur Morge a été créée par l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2015, elle résulte du regroupement des deux communes de Cellule et de La Moutade qui deviennent des communes déléguées.

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Liens :

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04 mars 2017

La Moutade/Cellule, deux communes unies par le destin ferroviaire.

Récit de Christian Lauvergnat

Le 2 juillet 1871 l'accident de La Moutade
À 5 h 30, 300 mètres avant la petite gare de Pontmort (hameau de la commune de Cellule en Auvergne), déraillement du train-poste 715, Saint-Germain des Fossés-Clermont-Ferrand.
Une voiture de première classe escalade le fourgon, et est elle-même écrasée par un des wagons-poste. C'est là que l'on trouvera les victimes, 6 morts, une douzaine de blessés originaires d'Auvergne, et plus spécialement des régions d'Issoire, Riom et Clermont. 
L'accident a sans doute été causé par un écartement des rails dû au mauvais état de la voie. 
Ce jour-là, il y avait une foire à Maringue et le grand-père décida de prendre avec lui son petit fils.
Récit de Victor Belin alors enfant : " L'heure du passage de l'express approchant et pour un habitant de Saint-Myon lorsqu'il est encore un enfant, voir passer l'express est un événement ! Mon père arrêta un instant son attelage. Comme le train approchait, je le vis brusquement s'arrêter et les wagons comme monter en l'air pour s'écraser les uns sur les autres", on se précipita, lui était resté dans la voiture, son grand-père revint. Victor se souvenait encore de son visage tiré, et il lui dit : "Petit, on part, ce ne sont pas des choses à voir pour toi".
Un an plus tard, deux cadres de la compagnie du PLM renvoyés devant le Tribunal correctionnel de Riom pour avoir maintenu la circulation normale des trains sur une voie notoirement détériorée seront relaxés des poursuites.
Le 12 décembre 1947 l'accident de Pontmort (hameau de la commune de Cellule en Auvergne)
À 21h05, un train de marchandise (locomotive de type 141 R) venant de Saint-Germain-des-Fossés a percuté la micheline XM6007 venant de Riom. 
Cause : mauvaise interprétation, par le train de marchandise, d'un signal donné par l'agent de la gare. 
Résultat : le train percute l'avant de la micheline qui était à l'arrêt. Le réservoir éclate et l'avant de la micheline s’enflamme.
Bilan : 14 morts (dont le conducteur Raymond Biard) , et 17 blessés.

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Cellule

Cellule était un petit village du centre de la France. Le village est situé dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne. Le village de Cellule appartennait à l'arrondissement de Riom et au canton de Riom-Est. Le code postal du village de Cellule est le 63200 et son code Insee est le 63068. Les habitants de Cellule se nomment les Cellulois et les Celluloises.

Histoire
Jusqu’au milieu du XIXe siècle, Cellule regroupait les agglomérations de l’actuelle commune, à savoir : le bourg (de Cellule), Saulnat et Pontmort, mais aussi les villages de La Moutade et du Cheix-sur-Morge. Tant au point du vue de la population que des constructions, ces deux derniers villages étaient plus importants que le bourg de Cellule, ce qui explique le désir de leurs habitants de s’affranchir de la tutelle du maire de Cellule et de s’ériger en communes distinctes. Le découpage hérité des temps anciens et entériné par la Révolution fut ainsi contesté. En effet, lors du recensement de 1831, la population se répartit comme suit pour un total de 2026 habitants :

LA MOUTADE 811 LE CHEIX 484 CELLULE 438 PONTMORT 159 SAULNAT 134

Extrait du site de la commune de Cellule

http://www.mairiecellule.fr/…/157-lextension-de-la-commune-…

Avant 2016

La population de Cellule était de 671 au recensement de 1999, 880 en 2006, 911 en 2007 et 1 026 en 2009. La densité de population du village est de 117.39 habitants par km².
Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 327 en 2007. Ces logements se composent de 305 résidences principales, 8 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 14 logements vacants.

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Eglise de La Moutade

La Moutade est commune depuis 1870. Auparavant, ce fut un hameau de Cellule, la commune voisine située à environ deux kilomètres. Les habitants devaient traverser les marais, aujourd’hui asséchés, pour établir les différents actes d’état-civil ou se rendre aux offices.

Coté religieux, elle est simple collecte de la paroisse de Cellule. Le service est assuré par un Vicaire ou Secondaire; second prêtre destiné à soulager le curé de cellule dans ses fonctions.
Lors des terribles épidémies de la peste, les habitants ne purent se rendre à Cellule pour enterrer leurs morts. Ils érigèrent une petite Eglise aujourd’hui détruite, dont JB Bouillet (géologue, banquier, ethnographe, conservateur du Musée municipal de Clermont-Ferrand, 1799-1878) fait état dans son ouvrage Dictionnaire des lieux habités du Puy-de-Dôme, 1854 :
« L’Eglise romane, très petite, à été restaurée en 1619, (millésime sur le clocher) ; les chapiteaux des piliers de l’intérieur de l’église sont très intéressants. »

Les morts furent enterrés là ou se trouve aujourd’hui une croix appelée Croix des Défunts, au bout de la rue St Barthélemy, avant la ligne de chemin de fer.

Les diverses épidémies et les inondations rendaient donc le quotidien difficile. Les Moutadaires décidèrent de faire une offensive en demandant à devenir commune à part entière (ce qui leur fut refusé plusieurs fois) et l’autorisation de construire une église. L’autorisation fut accordée en 1840 et la construction s’acheva en 1842. Les matériaux de construction, proviennent de la commune : la pierre extraite au lieu-dit "Chanteloze"; le sable fut tiré de la Morge. La Moutade devient alors "succursale" avec un prêtre résidant. Les constructions du presbytère et du cimetière ont été réalisées en même temps. Comme en témoigne de nombreux écrits, les habitants participèrent à la réalisation des travaux en acceptant d’augmenter leurs impôts; le coût total s’élevant a plus de 45000 francs de l’époque.

L’église et un édifice néo-classique très homogène dédié à Saint-Barthélemy à la demande des habitants auprès de l’évêché.

Sa façade est décorée de deux frontons triangulaires superposés que sépare un oculus (ouverture pratiquée sur un comble de voûte): l’un encadre l’unique portail, l’autre correspond à l’extrémité de la toiture.

Le clocher dit clocher porche comprend un massif carré percé d’une unique baie sur chacune de ses faces. Il est coiffé d’une flèche octogonale couverte d’ardoises.

La travée occupant la base du clocher porche est voutée dans sa partie centrale. Elle est séparée de la nef par un mur percé de deux étroits passages latéraux et d’une grande arcade centrale en plein cintre, décorée au revers de pilastre portant, au fronton.

La nef, voutée d’un berceau lisse en plein cintre, ouvre au nord et au sud sur les chapelles dédiées à la Vierge et à Saint Barthélemy avec une statue en bois dorée le représentant, et la chasse contenant ses reliques.

Le chœur, limité par une table de communion, est formé d’une partie droite que terminent deux colonnes placées en avant de l’hémicycle du chevet. Une puissante corniche court tout autour de la nef et de la partie droite du chœur et se termine sur les deux colonnes qu’elle surmonte. Un décor peint, contemporain de l’architecture, est réparti sur les murs et les voutes.

Dans la demi-coupole du sanctuaire, cinq cadres dans lesquels sont peint s les évangélistes, de part et d’autre d’anges agenouillés adorant le Saint Sacrement, les statues en bois doré de Saint-Roch, Saint Joseph, Saint-Antoine et Sainte-Philomène. Au pied des colonnes soutenant Sainte-Thérése de l’Enfant Jésus et Saint Joseph se trouvent celle de Saint-Jean-Baptiste qui provient très vraisemblablement de l’église de Cellule et celle de Saint-Abdon, orthographié Abedon, qui provient certainement du monastère d’Auranche (aujourd’hui disparu qui devait se situer à environ un kilomètre de la commune sur la D122 à gauche un peu avant la croix). Cette statue était accompagnée d’une croix qui fut installée à coté de l’église. Elle est aujourd’hui située dans le cimetière communal. La présence de Saint-Abdon dans la commune laisse à penser qu’il fit un arrêt, lors d’un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle pour se recueillir et se reposer au monastère d’Auranche.

Le beffroi, en bois de chêne, fut commandé en 1841 au sieur Roux, maitre menuisier de Combronde. Deux socles engravés dans les murs ont été nécessaire pour soutenir la charpente. Suite à des travaux de restauration, un incendie le détruisit entièrement. Il fut reconstruit en 1875 avec la forme actuelle.

La cloche, commandée chez les fondeurs l’Lheritier-frères de Clermont-Ferrand en 1841, pèse environ 600 kilos. Son transport fut à la charge des habitants. Quand au battant, il fut fabriqué par le Sieur Masson, maitre serrurier à Clermont-Ferrand. Elle s’est cassée en 1877 le jour de l’enterrement du curé Mouton, d’après la rumeur publique pour avoir sonné trop fort et trop longtemps. Une deuxième cloche fut alors commandée, mais étant fêlées elle fut refondue en 1910. En 1912 la troisième et actuelle cloche fut commandée à Lyon chez le fondeur Burnin. Elle porte l' inscription : "Je m’appelle Marie Régine, fondue en 1912. M Germain étant curé, et M Marius Belin maire de la Moutade. J’ai eu pour parrain Mr Henri-Marie-Anastase Comte de Bonnevie de Pogniat et pour marraine Melle Régine Marie de Bonnevie de Pogniat. Burnin Aine fondeur à Lyon".

L’autel, en marbre blanc veiné, date de 1841. Il est l’œuvre du marbrier Dalle à Clermont Ferrand. Sur le dessus de la porte de la sacristie une mention écrite par le curé Germain sur fond rouge "Autel privilégié", où l'on peut dire la messe des morts les jours où on ne peut la dire aux autels ordinaires.

Le chemin de croix date de 1942. Il fut offert par les paroissiens par souscription pour le centenaire de l’Eglise.
Une chaire, aujourd’hui disparue, se trouvait à droite du chœur à la place du Christ en croix.

Les vitraux, furent, pour la plupart offert par les paroissiens en souvenir de leur proches disparus. Ainsi à droite en entrant dans l’église:
· Un vitrail à motifs géométriques et floraux, sans renseignements.
· Un vitrail représentant Saint-Jean-Baptiste et Saint-Louis rappelant Mr Jean-Baptiste Faure, cousin de du père de Jean Faure, tué en 1914, et Mr Louis Ravel, frère de Mme Juliette Ravel Belin, grand-mère de Daniel Faure, précédent maire de la commune.
En face à gauche en entrant dans l’église
· Un vitrail consacré aux héros de la guerre
· Un vitrail dédié à Saint-Bernard offert par la famille Enreille en souvenir de leur fils mort des suites de la guerre de 1914-1918.
A gauche dans la coupole
· Un vitrail offert par Mme Moulin Faure en souvenir de ses trois fils célibataire tués à la guerre,
Trois vitraux offerts par la paroisse: La vierge à l’oiseau, dans la chapelle dédiée à Marie; Sainte-Thérése de l’Enfant Jésus, à droite dans la coupole; et la bénédiction du curé d’ars, dans la chapelle dédiée à Saint-Barthélemy.
· Le vitrail qui se trouve au dessus de la porte à été offert pour les 50 ans de sacerdoce du curé Rovident.

Autres curiosités
En haut de la nef à gauche Le tableau de Saint-Austremoine premier évêque de Clermont (250-260) Peint en 1826 par BARROIS pour la cathédrale de Clermont-Ferrand, il représente l’évêque de Clermont ayant casse la statue de Mercure. Trouvé sans attrait artistique, il fut mis au rebus par l’administration des beaux arts. En 1870 le Comte de Bonnevie d’Aubiat s’en rendit acquéreur et en fit don à l’église de La Moutade.
La statue de Bernadette Soubirous offerte par l’abbé Rovident, curé de la paroisse de 1925 à 1966, lors de son jubilé (50 ans de sacerdoce) en 1953. Elle fait face à la Vierge, représentant ainsi l’adoration que Bernadette portait à Marie.
La statue de Saint-Michel offerte par le père Germain, curé de la paroisse de 1877 à 1925

La statue de Notre Dame de la Garde (à l’extérieur sur le toit de la sacristie), acheté par le père Mouton curé de la paroisse de 1842 - 1877. On peut lire sur la face est : "posuerunt me custodent mai 1864" "Ils m'ont prise comme gardienne"» et sur la face nord: "donné par Monsieur Mouton, curé de la Moutade à ses chers paroissiens".

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